
Le Boeing 777-300ER est la version allongée à long rayon d’action de la famille 777, dérivée du 777-300 d’origine dont elle reprend le fuselage de 73,9 m. Boeing lui attribue 350 à 425 sièges en deux classes et une autonomie allant jusqu’à environ 13 890 km. Il est équipé de deux moteurs GE90, parmi les plus puissants en service.
En affrètement, le 777-300ER répond aux missions nécessitant davantage de sièges qu’un A330 ou un 787 : transporter plus de 300 passagers sur un trajet intercontinental, ou organiser un rapatriement urgent en une seule rotation. Il se positionne sous l’Airbus A380 et le Boeing 747-400 en capacité.
Chez Artheau Aviation, nous l’affrétons pour des vols de groupe long-courriers, des déplacements sportifs et des opérations de rapatriement. Nous recherchons les appareils disponibles, comparons les opérateurs et coordonnons chaque vol charter.
Passagers
350 à 425 sièges
Deux classes, selon Boeing
Vitesse
≈ 900 à 920 km/h
Vitesse de croisière
Autonomie
≈ 13 890 km
Maximum annoncé par Boeing ; plus courte avec un avion complet
Soutes
≈ 214 m³
Volume des soutes, selon Boeing
Le prix d’affrètement d’un 777-300ER s’applique à l’avion entier, quel que soit le nombre de sièges occupés. Il dépend du temps de vol, du positionnement de l’appareil, des redevances aéroportuaires, de l’assistance au sol, des éventuelles primes d’assurance pour une zone sensible et du schéma retenu entre l’aller et le retour.
Rapporté au siège, un 777-300ER bien rempli peut être plus intéressant que deux appareils plus petits. Nous le comparons à l’A350 et au 747-400 selon la taille du groupe et la disponibilité.
Nous établissons un devis adapté à la mission après consultation de plusieurs opérateurs. Les prestations comprises et les contraintes susceptibles d’influer sur le tarif sont précisées avant confirmation.
Le 777-300ER combine une très grande capacité et une autonomie intercontinentale, ce qui en fait l’un des avions de ligne les plus polyvalents pour les grands groupes.
350 à 425 sièges en deux classes selon Boeing : un très grand groupe en un seul vol.
Environ 13 890 km selon Boeing : la plupart des grandes villes du monde sont accessibles depuis Paris, selon la charge.
Environ 214 m³ selon Boeing pour les bagages, le matériel ou l’aide d’urgence.
De nombreuses compagnies l’exploitent, ce qui facilite la recherche d’un appareil disponible rapidement.
Sa limite : pour moins de 300 passagers, un A330 ou un 787-8 est souvent mieux dimensionné. Certains aéroports secondaires ne peuvent pas l’accueillir.
Boeing annonce une autonomie allant jusqu’à environ 13 890 km pour le 777-300ER. Ce chiffre est un maximum : avec un avion complet et des bagages, la distance réellement franchissable est plus courte. En affrètement, nous faisons confirmer chaque trajet par l’opérateur, selon la charge, les vents et l’aéroport de dégagement.
Depuis Paris-Charles de Gaulle, le 777-300ER relie sans escale Los Angeles (environ 9 100 km), São Paulo (environ 9 410 km), Tokyo (environ 9 710 km) ou Singapour (environ 10 720 km), selon la charge.
Distances orthodromiques calculées par Artheau Aviation, à titre indicatif.

Les valeurs ci-dessous sont publiées par le constructeur. Elles varient selon la configuration retenue par l’opérateur.
| Caractéristique | Boeing 777-300 | Boeing 777-300ER |
|---|---|---|
| Sièges (référence Boeing) | 368 (trois classes) à 451 (deux classes) | 350 à 425 (deux classes) |
| Vitesse de croisière | ≈ 900 à 920 km/h | ≈ 900 à 920 km/h |
| Autonomie | ≈ 11 100 km | jusqu’à ≈ 13 890 km |
| Moteurs | 2 × GE90-92B/-98B, Pratt & Whitney PW4090/4098 ou Rolls-Royce Trent 890/898 | 2 × GE90-115B |
| Masse maximale au décollage | jusqu’à 299 370 kg | 351 534 kg |
| Volume des soutes | ≈ 214 m³ | ≈ 214 m³ |
| Carburant | 169 200 l | 181 283 l |
| Longueur / envergure | 73,9 m / 60,9 m | 73,9 m / 64,8 m |
| Mise en service | 1998 | 2004 |
En résumé : même fuselage et même volume de soutes. Le -300ER vole environ 2 800 km plus loin grâce à ses moteurs plus puissants, son aile allongée et sa masse au décollage plus élevée. En affrètement, le -300ER est de loin le plus disponible ; un 777-300 peut convenir aux trajets de moins de 10 000 km environ, selon la charge.
Selon Boeing, le 777-300ER accueille 350 à 425 passagers en deux classes. Le document de planification aéroportuaire de Boeing donne aussi deux configurations de référence : 339 sièges en deux classes et 370 en trois classes. En affrètement, le nombre exact dépend de l’avion disponible : nous le confirmons dans chaque proposition, avec le plan de cabine.
La cabine à deux couloirs permet un embarquement et un débarquement rapides, un atout pour les opérations où chaque minute compte au sol.
Boeing indique environ 214 m³ de soutes pour le 777-300ER. Ce volume accueille les bagages d’un très grand groupe, du matériel ou du fret humanitaire, dans la limite de la charge marchande. Pour une équipe sportive ou une opération spécifique, nous vérifions le volume et la masse admissibles avec l’opérateur.
| Mission d’affrètement | Pertinence du 777-300ER | Notre analyse |
|---|---|---|
| Rapatriement ou évacuation | Très adaptée | Un grand nombre de personnes évacuées en une seule rotation, sur un long trajet. |
| Séminaire ou convention long-courrier | Très adaptée | Plus de 300 participants dans un seul avion, sans escale selon le trajet. |
| Déplacement de supporters ou d’équipe sportive | Adaptée | Très grande capacité pour un événement sportif à l’autre bout du monde. |
| Groupe de moins de 300 passagers | Souvent surdimensionné | Un A330 ou un 787-8 est mieux dimensionné. |
| Plus de 425 passagers sur un seul vol | À étudier | Un A380 ou deux appareils en parallèle. |
Pour plus de 300 passagers sur un trajet intercontinental, ou pour une opération urgente qui doit transporter un très grand nombre de personnes.
La configuration, l’autonomie avec la charge réelle, la compatibilité des aéroports et la disponibilité immédiate de l’avion et de l’équipage.
Autorisations de survol et d’atterrissage, créneaux, assistance au sol et temps de service de l’équipage, à coordonner parfois en quelques heures.
À la suite d’un conflit dans une zone à risque, un pays de la zone euro a dû organiser en urgence le retour de ses ressortissants. Nous avons accompagné ses services ministériels et affrété un Boeing 777 pour réaliser l’opération. Pour des raisons de confidentialité, ni le pays ni la zone ne sont mentionnés.
La situation sur place évoluait rapidement. Il fallait trouver un appareil de grande capacité, disponible immédiatement, avec un équipage et un opérateur en mesure d’intervenir dans une zone sensible.
Dans ce type de mission, chaque minute gagnée compte pour l’exécution.
Le 777 permettait de faire revenir un grand nombre de ressortissants en une seule rotation, sur un trajet long, avec leurs bagages.
Nous avons sélectionné l’appareil et l’opérateur en tenant compte de la capacité, de l’autonomie et des conditions d’intervention.
La fenêtre pendant laquelle l’avion pouvait se poser, embarquer les passagers et redécoller était très courte. Le vol a dû être préparé dans des délais tendus.
Autorisations, créneaux, assistance au sol et listes de passagers ont été coordonnés en parallèle pour respecter cette fenêtre.
Nous avons géré l’opération aérienne en lien direct avec les services ministériels du pays, qui pilotaient l’évacuation.
Cette coordination continue entre le donneur d’ordre, l’opérateur et les aéroports a permis de mener le vol à son terme.
Cette mission montre tout le sens du métier de courtier aérien : trouver rapidement le bon avion, sécuriser une fenêtre d’exploitation très courte et coordonner chaque acteur pour qu’une opération sensible aboutisse.
Indiquez-nous le trajet, les dates, le nombre de passagers et le volume de bagages. Pour une urgence, précisez-le dès le départ : nous lançons les recherches immédiatement.
Nous consultons plusieurs opérateurs, vérifions la disponibilité des appareils, des équipages et des créneaux, puis vous présentons une ou plusieurs solutions.
Après votre confirmation, nous coordonnons les opérateurs, les aéroports, les autorisations et les listes de passagers. Votre interlocuteur principal reste joignable jusqu’à l’arrivée.
Nous faisons bien plus que trouver un avion disponible. De votre première demande jusqu’à l’atterrissage, nos équipes coordonnent chaque étape de votre affrètement.
Artheau Aviation est un courtier aérien français indépendant, créé en 2012. Nous ne possédons pas d’avions : nous recherchons pour vous l’appareil adapté auprès d’opérateurs disposant des licences et certifications requises, comparons les offres et négocions les conditions.
Un interlocuteur principal suit votre dossier, de la demande de devis jusqu’au vol, avec une assistance disponible 24 h/24.
Votre courtier reste votre interlocuteur principal tout au long de votre voyage, depuis votre demande initiale jusqu’à votre arrivée.
Nous comparons les appareils et les opérateurs certifiés afin de recommander la solution adaptée à votre itinéraire, vos besoins et votre budget.
Une fois votre vol confirmé, notre équipe Flight Preparation coordonne les aspects opérationnels nécessaires au bon déroulement de votre voyage.
Elle supervise notamment la logistique du vol, l’assistance au sol, le catering, les besoins des passagers et les différentes prestations avant le départ.
Chaque vol est réalisé par un opérateur aérien certifié disposant des licences et autorisations nécessaires à la mission.
Nous vérifions les opérateurs, les appareils et les contraintes opérationnelles afin de nous assurer que chaque solution proposée respecte nos exigences de sécurité et de conformité.
Le prix est établi sur devis, pour l’avion entier. Il dépend du temps de vol, du positionnement, des redevances aéroportuaires et des contraintes particulières de la mission.
Selon Boeing, 350 à 425 en deux classes. Nous confirmons la configuration exacte dans chaque proposition.
Les deux versions ont le même fuselage (73,9 m) et une cabine comparable. Le 777-300ER (Extended Range) reçoit des moteurs GE90-115B plus puissants, une aile plus longue (64,8 m d’envergure contre 60,9 m) et une masse maximale au décollage portée à 351 534 kg, contre 299 370 kg au maximum pour le 777-300. Son autonomie atteint environ 13 890 km, contre environ 11 100 km pour le 777-300. Le -300ER est aujourd’hui le plus courant en affrètement ; le 777-300, plus ancien, reste adapté aux trajets long-courriers moins lointains.
Oui. Nous avons accompagné les services ministériels d’un pays européen pour le rapatriement de ressortissants depuis une zone de conflit, en Boeing 777.
Cela dépend de la disponibilité des appareils et des autorisations. Pour une opération urgente, nous lançons les recherches dès la première demande.
L’A350 est plus récent ; le 777-300ER offre généralement plus de sièges. Le choix dépend de la taille du groupe et des disponibilités.
Le plus tôt possible pour un vol programmé : les gros-porteurs disponibles en affrètement sont peu nombreux.
Des vols en jet privé aux affrètements commerciaux de groupes et aux opérations cargo dédiées, nous offrons des solutions aériennes sur mesure pour chaque mission, partout dans le monde.